Alors, nous en sommes à la rubrique Déclarations de députés. Ce dont je sais, c’est que nous sommes un peuple solidaire. De un, ça ouvre la porte toute grande – ce n’est même plus une porte de grange, là, c’est un hangar d’avion, la porte, là, elle est ouverte, là – vers le privé, là, mesdames et messieurs, là, c’est spectaculaire, on ne s’en cache même plus. Mais, au départ, quand on a commencé l’étude du projet de loi, ce n’était pas là, ce n’était pas là. Mais, bref, c’est un biais, il est connu, on le voit aller. Pour moi, le Carnaval Iber-Neige, c’est bien plus qu’un événement, c’est des souvenirs d’enfance. Cette journée-là et les jours qui ont suivi, nous avons été témoins de l’élan de solidarité des Lavallois, du besoin de partager ce deuil, de vivre ensemble cette immense tristesse toute la province au complet. Là, ce matin, c’était rendu qu’on faisait une concurrence avec nos amis libéraux pour savoir qui défendait le plus les syndicats. Puis là j’entends, évidemment, nos amis de l’autre côté, dont le premier ministre, qui ne s’en privent jamais, de dire : On sait bien, QS, les porte-parole des syndicats.
Bien, j’ai une petite nouvelle pour vous, les syndicats n’ont pas besoin de nous pour se défendre. Il le savait parce que la nouvelle a été coulée, notamment à TVA, puis TVA, évidemment, a fait ses choux gras avec ça. Alors, nous poursuivons avec Mme la députée de Huntingdon. Le Vice-Président (M. Lévesque) : Merci beaucoup, Mme la députée de Huntingdon. Mme la députée de Vimont. Mme Mallette : Merci, M. le Président. Mme Schmaltz : Merci, M. le Président. M. Benjamin : Merci, M. le Président. Le Vice-Président (M. Benjamin) : M. le député de Rosemont, comptez-vous poursuivre votre intervention à la reprise du débat? Le Vice-Président (M. Lévesque) : Merci. Le Vice-Président (M. Lévesque) : Merci beaucoup, M. le député de Viau. Le Vice-Président (M. Lévesque) : Merci beaucoup, M. le député d’Abitibi-Est. Et, pour la prochaine déclaration, je reconnais M. le député de Taschereau. Et, je répète, je ne sais pas combien de fois le ministre a tendu l’oreille en disant : Oui, ça, c’est une bonne suggestion, je pourrais faire ça. Je tiens aussi à saluer le courage des dad and mom qui étaient sur place, des éducatrices qui ont veillé au bien-être des enfants et, bien sûr, tout le travail effectué par les intervenants auprès des familles.
J’aimerais, pour ce 10e anniversaire, souligner la contribution des dizaines de donateurs, partenaires de la réussite éducative au succès de cette organisation. M. Dufour : M. le Président, j’ai le plaisir de souligner l’accomplissement d’un de mes concitoyens qui a fêté dernièrement 50 ans de carrière comme pilote d’hélicoptère. Je veux aujourd’hui souligner la reconnaissance exceptionnelle que s’est vu décerner le Parc Safari de Hemmingford. Des activités de tout style y sont proposées, telles que le parc aquatique, le Safari Aventure en camion de brousse électrique et le pavillon découvertes, entre autres. Alors, M. le Président, j’aimerais dire bravo au Parc Safari et à son propriétaire, Jean-Pierre Ranger, de contribuer au rayonnement de mon comté. Bravo à tous les bénévoles! Le dragon étant considéré traditionnellement comme un signe de bonne fortune, je souhaite que ce Nouvel An lunaire apporte à tous et à toutes succès et prospérité. Alors, bon carnaval à tous et à toutes! Bien, permettez-moi, aujourd’hui, de vous parler d’un événement qui égaie nos hivers depuis 70 ans, le Carnaval de Québec. C’est là que l’esprit du carnaval a pris racine.
Si vous coupez la poire en deux, qu’il y a une partie, ici, dont vous êtes responsable, c’est les orientations, bien, vous serez imputable puis responsable des orientations. Puis, quand on parle de pénurie d’infirmières, ça me fait bien rire, là. Puis, en passant, les gens sont en libération syndicale pour veiller à l’application des conventions collectives signées avec le gouvernement. Et je me souviens, M. le Président, parce que j’étais assis de l’autre côté de la Chambre à cette époque-là, que l’ancien gouvernement libéral ne s’est pas gêné pour imposer des chocs tarifaires aux Québécois au second où l’économie était difficile. Le prix des maisons a augmenté de seventy four % depuis que le premier ministre gouverne. Son parcours de plus de 13 000 heures l’amènera partout sur le territoire québécois pour différentes missions, par exemple, pour certains ministères, pour faire des relevés fauniques ou miniers, ou encore pour un volet plus artistique, pour des vues aériennes pour la série L’Or ou le movie Guibord s’en va-t-en guerre. 750 personnes sur 350 000. Si ces gens-là retravaillaient une journée par semaine, bien, on aurait tout réglé les problèmes de primary-d’oeuvre dans la santé, au Québec. Elle en a envers agence Santé Québec. Santé Québec Est-de-Montréal, il ne sera pas là. Il ne sera pas là, dans l’idée où le projet de loi n° 15 existerait, là, évidemment, je fais un bond dans le temps. Puis là ça a été le débat un peu philosophique, politico-philosophique, un peu ésotérique aussi : C’est-tu de la centralisation ou de la décentralisation, le projet de loi n° 15? Là, vous allez dire : C’est vraiment embêtant pour les gens qui nous écoutent, centralisation, décentralisation, ça mange quoi en hiver?
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